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Lampe trépied DIY

Défi vide-placard : Que faire de tous ces matériaux de récup accumulés ? Notamment ces longs tubes de carton que j’avais stocké dans un coin ? Tabouret ? Table de chevet ? Nope… Lampe trépied !

A la base de ce projet, uniquement des matériaux de récupération :

  • pieds en tubes de carton (récupérés dans un magasin de tissus)
  • câble, interrupteur et douille (récupérés sur une vielle lampe de chevet)
  • armature d’abat-jour en cintres (donnés par le pressing)
  • cerclages d’abat-jour en carton gris (trouvés dans les poubelles des magasins)
  • tiges de bambou (ramassées dans les poubelles du fleuriste)
  • papier peint (restes d’un rouleau entamé sur un autre projet)

Les seuls matériaux neufs : bâtons de colle chaude, ficelle de chanvre et kraft gommé pour les finitions et l’assemblage.

Je n’ai pas le temps de faire un tutoriel détaillé, donc voici pêle-mêle les étapes en photo…

Mygalomanie

Pour occuper mes weekends confinés, je trie mes matériaux de récup’ non encore utilisés. Et en fouinant, je me suis dit que l’heure de recycler le cure-pipe de la caisse à savon Red Bull était venue ! (il avait servi à fabriquer les épines des oursins de mer dans le décor de l’aquarium roulant…)

Que faire avec du fil de fer recouvert de petits poils soyeux noirs… ? Pas beaucoup d’imagination dans mon cerveau, et beaucoup de toiles d’araignées… MAIS OUI ! Fais une mygale avec !

Comme d’habitude, tout est fait à base de matériaux détournés ou recyclés, par exemple le cadre : une boite de cosmétiques recouverte d’un échantillon de papier peint…

Les couleurs de la mygale sont faites avec un peu de peintures acryliques cuivrée et argentées, appliquées au pinceau et brossées pour éviter que les poils ne boulochent.

Et j’avais tellement de matière première que j’ai pu faire trois araignées…

Je vais tester d’en planquer certaines dans le jardin pour voir si quelqu’un peut faire une syncope en les découvrant…

En tout cas le chat ne s’est pas laissé impressionner…

Banc-dwich : le banc sandwich DIY

Je vais vous conter la fabuleuse histoire de “comment faire un banc avec du bois tellement cracra qu’on avait envie de le jeter, mais qu’en fait non, et on a bien fait”…

Tout a commencé après un mois de confinement. Plus de sorties entre amis, plus de resto ni de ciné, plus rien… Obligé de s’occuper par soi-même, d’utiliser son cerveau et ses mains pour se sortir de l’adversité et surtout ne pas trucider son co-confiné… (nan mais en vrai ça va hein)

Les fameuses planches qui ont mangé de l’eau, de la mousse et de la terre depuis trois ans…

On a donc décidé d’unir nos forces pour confectionner un bijou d’art contemporain, la pièce qui manquait à notre jardin : un banc !

Tout de bois vêtu, il est construit avec les restes de la cabane de jardin (les planches du coffrage et les lambourdes de la structure). Il nous aura fallu une journée de travail acharné pour le concevoir (avec quelques pauses apéro entre temps…). Découpe à la scie circulaire, ponçage de l’extrême et assemblage se sont déroulés sans incident majeur : pas de blessés à déplorer !

Il est mobile et peut habiter sur une terrasse ou dans la pelouse !

Pour qu’il soit solide, on a fait l’assise avec un sandwich de planches pour croiser les fils du bois, mais on doit encore ajouter des équerres pour rendre les pieds encore plus rigides.

Au final, on a calculé qu’il revient à moins de 50€ (visserie comprise), et là c’est même zéro – peanuts – nada – vu que ce n’est que de la récup’…

Cabane à oiseaux

Le mois de Mars rime cette année – non pas avec “printemps” – mais avec “confinement”. Alors pour passer le temps durant les weekends “privé de sortie”, j’ai fouillé dans le bric-à-brac qui traîne dans le jardin et le garage. Et ce afin d’y dénicher des matières premières pour un projet complètement fou (quand on a un chat) : fabriquer un nichoir pour les volatiles (pas encore estropiés) qui peuplent encore mon jardin malgré les assauts répétés de l’assassin en fourrure qui me sert d’animal de compagnie…

Par un dimanche, équipée de vieilles planches de coffrage toutes cracra et d’assiettes carrées en ardoise (qui n’avaient pas servi depuis 8 ans), j’ai sorti la scie circulaire, la ponceuse et la perceuse afin de concocter cette merveille de technologie – mais pas de perpendicularité – admirez plutôt :

Le nichoir à oiseaux non connecté

Nichoir / Cabane à oiseaux en matériaux de récupération
Il n’a pas le wifi et c’est tant mieux !

Je ne vous le montre pas en situation car pour l’instant je suis encore en pourparlers avec Mr Boo (il faut qu’il accepte que je fasse un trou sur sa “magnifique cabane de jardin qu’il a fait lui tout seul” pour y fixer la mienne…)

Nichoir / Cabane à oiseaux en matériaux de récupération

* EDIT *
Après une intense négociation à base de gâteaux au yaourts et de tarte au fromage, j’ai eu le droit de faire des trous pour fixer mon oeuvre sur l’oeuvre de Monsieur.

ET EN BONUS…

Si vous ajoutez aux fournitures de base quelques chutes de grillage à poule, des clous et des tuteurs en bambou, des feuilles mortes ou des pommes de pin, vous pouvez même compléter votre collection avec des mini hôtels à insectes. (Là c’est des chambres d’hôtes avec vue sur potager…)

Microcosmos Resort – 5 étoiles

Hôtels à insecte en matériaux de récupération

Celle de gauche est destinée aux abeilles solitaires, celle à droite aux coccinelles et celle du milieu n’est pas spéciste (est-ce le terme approprié ?)… bref, elle accueillera tous ceux qui voudront y loger.

Bonne chance pour la fin du confinement, j’espère que personne ne tombera en panne d’imagination !